:

Session : FB 2015 - NAR / Bases Thérapie narrative

Plus de 10 places disponibles.

Planning

Date Séance Lieu Horaire Durée Formateur
mercredi 14/10/2015 Bases NAR 1/3 Tournai Choiseul 6 9h-17h 7,0 Barrois Isabelle
jeudi 15/10/2015 Bases NAR 2/3 Tournai Choiseul 3+4 9h-17h 7,0 Barrois Isabelle
vendredi 16/10/2015 Bases NAR 3/3 Tournai Choiseul 3+4 9h-17h 7,0 Barrois Isabelle

Liste des séances

  • Bases NAR 1/3

    • Date : mercredi 14 octobre 2015
    • Lieu : Tournai Choiseul 6
    • Horaire : 9h-17h
    • Durée : 7,0
    • Formateur : Barrois Isabelle
    • Programme :

      La thérapie narrative est née à la fin des années 80 grâce à deux thérapeutes de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, Michael White et David Epston suite à la publication de leur livre « Narrative Means to Therapeutic Ends ». Comme la thérapie orientée vers les solutions, elle mise sur les forces de l'individu et elle encourage le thérapeute à collaborer avec lui pour trouver les stratégies de changement.

      La thérapie narrative croit que chaque individu se construit une histoire à partir des événements de sa vie. Au fil du temps, la personne en vient à adopter une histoire préférée de sa vie à partir de ses interprétations et des liens qu'il établit entre les événements.

      La thérapie narrative estime que ces interprétations et ces valeurs sont fortement façonnées par le contexte socioculturel et politique dans lequel baigne la personne. Au lieu de localiser la difficulté chez l'individu ou dans de petits systèmes comme la famille, la difficulté est située dans le large contexte socioculturel de l'individu (média, école, travail, amis, loisir, etc.). Quand une personne entreprend une psychothérapie, c'est qu'elle est enfermée dans une histoire dominante insatisfaisante et sans issue. La tâche du thérapeute est d'aider cette personne à prendre une distance face au contexte social qui a contribué à fabriquer le problème et à reconstruire une nouvelle histoire qui lui permettra de se percevoir comme capable de sortir de sa situation problématique.

      Comme Michael White affirme que la situation problématique origine de l'environnement socioculturel et politique, il lui donne une nouvelle localisation : La personne n'est pas le problème, le problème est le problème. Cela signifie que la personne n'est pas réduite au problème mais qu'elle a une relation avec ce problème et que cette relation peut être modifiée.

      Ce constat a entraîné le développement de la stratégie majeure de la thérapie narrative, soit l'externalisation qui consiste à situer le problème à l'extérieur de la personne. En extériorisant la difficulté, il devient plus aisé de prendre une distance face aux influences de la société et aux autres éléments qui ont contribué à son développement. D'abord, la personne sera amenée par ce moyen à identifier les tactiques du problème pour la dominer puis, son propre pouvoir sur la situation problématique. Comme on le voit, le thérapeute s'allie avec la personne pour que celle-ci utilise davantage ses ressources pour résister au problème et, par la suite, pour qu'elle se forge une identité plus proche de son véritable potentiel, ce qui lui permettra de reconstruire une histoire personnelle plus saine.

      Bien que développée et appliquée à l'origine auprès des personnes présentant des problèmes dits lourds ou de type psychiatrique (anorexie, hallucinations, etc.), cette approche s'adresse à toutes sortes de contextes plus courants (phobies, dépressions, problèmes de relation conjugale, etc.), et principalement auprès des personnes ayant été soumis à la présence prolongée d'un problème dans leur vie.

  • Bases NAR 2/3

  • Bases NAR 3/3

    • Date : vendredi 16 octobre 2015
    • Lieu : Tournai Choiseul 3+4
    • Horaire : 9h-17h
    • Durée : 7,0
    • Formateur : Barrois Isabelle
    • Programme :

      Ancrer la posture du praticien : décentrée et influente

      Expérimenter le questionnement narratif

      • Favoriser une description riche et non structuraliste des expériences du paysage de l’action
      • Amener à déconstruire l’histoire dominante
      • Intégrer des lignes éditoriales dans la conversation
      • Adopter un langage externalisant

      Pratiquer l’externalisation et densifier les exceptions

      • Naviguer avec l’échafaudage de la carte de déclaration de position N°1, pour permettre à la personne de se dissocier de son problème
      • Cartographier l’influence du problème sur les domaines significatifs de la vie de la personne
      • Faciliter l’évaluation de cette influence et l’émergence de conclusions précieuses
      • Identifier et densifier les exceptions : Carte de déclaration de position N° 2

      Conversations pour redevenir auteur : Premiers pas

Plus de 10 places disponibles.